Plein-Ciel – Présentation

Titre : Plein-Ciel

Type : Roman One-Shot

Genre : Fantasy

Public : Young Adult

Nombre de signes : 600 000 environ

État de progression : En scénarisation et premier jet

Pitch : Une Dompteuse de rubans se fait recruter contre son gré à l’Opéra Plein-Ciel. Plongée au cœur des intrigues artistiques et politiques qui fourmillent dans les coulisses, elle devra apprendre à compromettre avec sa nature asociale pour sortir son épingle du jeu.

Résumé : Il y a plus d’un siècle que l’Opéra Plein-Ciel règne sur la Nébuleuse. Chaque soir, sur scène, la journée du lendemain se joue. Si le spectacle s’avère de mauvaise qualité, il n’y a pas de pain à la table du petit-déjeuner, les épidémies se propagent dans la capitale et les dons des citoyens deviennent incontrôlables. Afin d’enrayer la menace quotidienne, l’Opéra est dirigé d’une main de fer par la dynastie des Pourpres-Aux-Joues.

Depuis le jour de sa naissance, Ivoire doit se battre pour qu’on lui reconnaisse le droit d’exister. Elle appartient à la Caste des Masques qui ne jure que par l’apparence. Or, Ivoire est une albinos grise, un être difforme à la peau aussi pâle que la lune, un secret honteux que l’on dissimule au reste du monde. La situation de la jeune femme s’améliore alors qu’elle quitte la capitale aristocratique pour la banlieue des artisans. Le Maître-Jouet, Démesure, lui offre sa confiance, son amitié et un poste de contremaître au sein de son Atelier.

Sauvage et introvertie, écorchée vive par son enfance douloureuse, Ivoire pense avoir enfin trouvé un semblant de paix loin des Masques et de leurs intrigues incessantes. Elle ne commet qu’une erreur : elle dompte un ruban pour la favorite de l’Opéra, attirant ainsi l’attention des hautes instances de la Nébuleuse. Plein-Ciel exige qu’elle se mette à son service.

Ivoire ne rêvait que de solitude et d’une petite maison au bord des rizières, la voilà propulsée au cœur du monde. À l’Opéra, le rythme infernal des coulisses ne s’interrompt jamais. Musiciens, artisans, serviteurs, tous sont tenus d’en acquitter le prix car, chaque soir, la scène exige son dû afin qu’il y ait un lendemain.